Un aperçu de notre démarche.
UpToPaye est la première Task Force du marché français de la paie : une communauté de gestionnaires paie indépendants, consultants paie et experts SIRH qui mutualisent leurs opportunités commerciales pour grandir ensemble. Cofondée par Thierry Chebille et Anthony Bertrand, opérationnelle depuis 3 ans, la plateforme compte 54 membres actifs avec 100 % de satisfaction. Sa mission : identifier des donneurs d’ordres — TPE/PME, cabinets, ESN, ETI, franchises — et les mettre en face des bons indépendants, souvent issus de Top Odyssion ou labellisés Qualipropaie.
Sur le marché de la paie, presque tout le monde travaille seul ou en cabinet fermé. UpToPaye fait le pari inverse : un réseau ouvert où les membres se passent les missions, mutualisent les pics d’activité, transmettent les dossiers qu’ils ne peuvent plus prendre, et accèdent ensemble à des donneurs d’ordres qu’aucun ne pourrait approcher seul. C’est une réponse concrète à la solitude de l’indépendant — et un argument de fiabilité pour les employeurs qui externalisent.
L’externalisation de la paie est en train de basculer : les TPE/PME quittent leurs experts-comptables qui ne suivent plus, les ETI ne trouvent plus de gestionnaires paie en CDI, les franchises veulent monter leurs Centres de Services Partagés sans recruter. Le marché a besoin d’indépendants fiables, structurés, accessibles. Thierry et Anthony défendent l’idée qu’aucun indépendant seul ne peut absorber cette demande — il faut une infrastructure collective qui apporte les leads, mutualise la production, et garantit la continuité.
Double audience. Côté demande — les donneurs d’ordres : dirigeants de TPE/PME 1-50 salariés (la tranche qui externalise le plus), responsables RH d’ETI en rupture de compétence paie, dirigeants de cabinets ESN ou d’expertise comptable en surcharge, responsables de réseaux et franchises qui veulent monter un CSP. Côté offre — les pros paie tentés par l’indépendance ou déjà installés. Tous cherchent une réponse opérationnelle, pas un discours.
Côté donneurs d’ordres : leur prestataire actuel (souvent l’expert-comptable) ne suit plus, fait des erreurs sur les bulletins, ne répond pas dans les temps, ne maîtrise pas leur convention collective. Mais changer fait peur — où trouver un prestataire vraiment fiable ? Côté pros paie indépendants : la solitude, la difficulté à signer assez de clients, l’incapacité à absorber un pic ou à transmettre un dossier en vacances.
Côté donneurs d’ordres : qu’un cabinet est plus fiable qu’un indépendant (faux, les cabinets sous-traitent souvent à des indépendants sans le dire) ; qu’externaliser, c’est cher (faux, 30 % d’économies en moyenne vs interne) ; qu’un indépendant ne tiendra pas le rythme. Côté pros paie : qu’un réseau de pairs, c’est de la copinerie sans valeur réelle — alors que 54 indépendants génèrent ensemble plus de leads qu’aucun ne le ferait seul.
Les démonstrations chiffrées (coût caché d’une équipe interne, comparatifs prestataires, ROI d’une externalisation bien menée). Les contre-pieds sur l’expert-comptable qui « fait la paie ». Les histoires de pics absorbés grâce à la communauté. Les signaux d’alerte sur un prestataire en perte de vitesse. Tout ce qui touche à la fiabilité opérationnelle d’un prestataire paie.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au marché de la paie externalisée et à l’écosystème des donneurs d’ordres :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Praticien expérimenté qui pose des chiffres sur des intuitions floues. Thierry Chebille, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — ton de quelqu’un qui voit passer des dossiers, pas qui vend une idée. Vouvoiement, didactique, parfois sec, toujours utile. Posture : « voilà ce que les dirigeants ne voient pas, voilà ce qu’on constate sur le terrain ».
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Thierry Chebille devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus (Thierry seul, duo avec Anthony Bertrand, etc.) et qui sert le mieux la mission UpToPaye.
Votre expert-comptable ne fait pas votre paie. Il la sous-traite à un indépendant qui la fait pour la moitié du prix que vous payez. Et personne ne vous le dit.
Quand on dirige une TPE, on a souvent le même réflexe : tout confier à son expert-comptable. La compta, les déclarations, et puis pourquoi pas la paie aussi.
Sur le papier, c’est logique. Un seul interlocuteur, une seule facture, tout est synchronisé.
Sauf qu’une fois sur deux, votre expert-comptable ne fait pas votre paie. Il la sous-traite. À un indépendant. Que vous ne connaissez pas.
Et là, deux conséquences. La première, c’est financière. Votre cabinet vous facture le bulletin entre 25 et 35 €. Il paie l’indépendant entre 12 et 18. Vous comprenez tout de suite la marge.
La deuxième, c’est opérationnelle. Quand il y a un problème sur un bulletin, vous appelez votre cabinet. Le cabinet appelle l’indépendant. L’indépendant rappelle le cabinet. Le cabinet vous rappelle. Trois jours pour une question qui en aurait pris une.
Et puis si l’indépendant change — ce qui arrive, parce que les freelances de la paie tournent beaucoup — vous ne le savez même pas. Du jour au lendemain, votre dossier passe entre d’autres mains. Sans que personne ne vous ait prévenu.
Le truc, c’est que vous pourriez traiter directement avec l’indépendant. Vous paieriez 30 à 50 % moins cher, vous auriez la personne au bout du téléphone, et vous sauriez qui fait quoi.
La seule raison pour laquelle vous ne le faites pas, c’est parce que vous ne savez pas comment trouver le bon indépendant. C’est pour ça qu’UpToPaye existe.
Donc la prochaine fois que votre expert-comptable vous parle de paie, posez-lui une seule question : « Vos bulletins, c’est vous qui les faites en interne, ou vous les sous-traitez ? » Vous allez voir, la réponse vous éclairera tout de suite.
Une gestionnaire paie en interne, ce n’est pas 35 000 € par an. C’est 65 000. Et quand elle prend ses vacances, votre boîte n’a plus de paie pendant trois semaines.
La plupart des dirigeants de PME entre 30 et 80 salariés se disent la même chose : « j’ai une gestionnaire paie en interne, elle me coûte 35 000 € par an, c’est rationnel ».
Sauf que 35 000 €, c’est son salaire brut. Pas son coût pour l’entreprise.
Quand vous ajoutez les charges patronales, vous êtes déjà à 50 000. Quand vous ajoutez la licence du logiciel de paie, l’abonnement à la veille juridique, la formation continue qu’elle suit chaque année, vous êtes à 55. Quand vous comptez le poste de travail, l’ordinateur, l’espace bureau, vous êtes à 60.
Et il manque encore deux choses.
La première, c’est ce que vous payez quand elle est absente. Cinq semaines de congés, plus quelques arrêts maladie sur l’année, plus les RTT — ça fait facilement deux mois où la paie ne se fait pas, ou se fait dans l’urgence. Vous embauchez un intérimaire, ou vous sous-traitez en panique à un cabinet trois fois plus cher. C’est 3 à 5 000 € par an, en plus.
La deuxième, c’est ce que vous payez quand elle part. Un recrutement de remplaçant, c’est trois mois minimum, et le profil ne se trouve plus. Six mois, c’est devenu courant. Pendant ce temps, votre boîte tourne avec un trou.
Au total, votre gestionnaire paie en interne, elle vous coûte entre 60 et 70 000 € par an, tout compris.
Si vous avez 40 ou 50 salariés, vous payez aujourd’hui 1 400 € par mois pour faire votre paie en interne. Un indépendant labellisé, pour la même volumétrie, c’est entre 700 et 900 €.
Et il ne prend pas de vacances en même temps que vous.
Si votre prestataire paie met plus de 48 h à vous répondre, fait deux erreurs sur le même bulletin en six mois, ou hésite sur votre convention collective : vous êtes déjà en danger. Vous ne le savez pas encore.
Sur UpToPaye, on reprend régulièrement des dossiers cassés. Des PME qui arrivent en disant « on a un problème avec notre prestataire actuel ». Et à chaque fois, c’est trop tard.
Trop tard, c’est-à-dire qu’une régularisation est en cours, ou qu’un contrôle URSSAF arrive, ou qu’un salarié a porté un dossier aux prud’hommes.
Et à chaque fois, en remontant le fil, on retrouve les mêmes trois signaux d’alerte. Les trois mêmes. Pas un dirigeant ne les a vus venir.
Le premier signal, c’est le délai de réponse. Si votre prestataire mettait deux heures à vous répondre il y a deux ans, et qu’il en met deux jours aujourd’hui, ce n’est pas qu’il est plus relax. C’est qu’il a pris trop de clients ou perdu une collaboratrice clé. Dans les deux cas, votre dossier va passer en bas de pile.
Le deuxième signal, c’est l’erreur récurrente. Une erreur de bulletin, ça arrive. Tout le monde en fait. Mais quand c’est la deuxième fois sur le même type d’élément en six mois — un congé mal calculé, une prime mal positionnée, une saisie qui repasse en erreur — ce n’est plus une erreur. C’est un problème de méthode.
Le troisième signal, le plus grave, c’est l’hésitation sur la convention collective. Si vous posez une question pointue sur votre convention et que votre prestataire dit « je vais me renseigner » au lieu de répondre, ce n’est pas qu’il est prudent. C’est qu’il ne maîtrise plus votre dossier. Et il va l’exécuter quand même, sans vraiment savoir ce qu’il fait.
Ces trois signaux, ils précèdent toujours la catastrophe de six à douze mois.
Donc la question, ce n’est pas « est-ce que mon prestataire fait du bon travail ». La vraie question, c’est : depuis combien de temps il met plus de 24 h à me répondre. La réponse, vous l’avez en regardant vos emails.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L’externalisation de la paie, ce n’est pas un secteur de plus. C’est un marché où les promesses pullulent, où la qualité des prestataires varie du simple au double sans qu’on puisse la mesurer de l’extérieur, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.